Voilà un article important!

Je sors de mes habitudes et fais un copié/collé d’un article qui touche le cœur du problème de notre santé : l’industrie agro-alimentaire. Les chiffres sont là, irréfutables, qui expliquent tout à eux seuls. Le piège dans lequel nous sommes tous tombés est énorme (y compris les industries agro-alimentaires elles-mêmes), comment en sortir?

Seuls les consommateurs peuvent changer la donne en prenant conscience de leur pouvoir. C’est le seul moyen de forcer les industries à changer le contenu de leurs produits. On n’achète pas. A vous de jouer!

Article de Jean-Marie Dupuis  de Santé Nature Innovation

« Quand le sucre est une drogue

Chère lectrice, cher lecteur,

Je suis de plus en plus convaincu qu’il existe une mafia de la malbouffe.

Un secteur entier de notre économie qui joue à un jeu très dangereux : rendre les gens « accros » à des aliments malsains, en jouant sur les mécanismes de notre cerveau.

Et pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut savoir comment fonctionne l’industrie agro-alimentaire.

Bien plus puissante que l’industrie pharmaceutique

On parle souvent du lobby pharmaceutique mais on oublie de dire que l’industrie agro-alimentaire est bien plus puissante encore.

Dans tous les pays, l’industrie agro-alimentaire emploie une part importante de la population active.

En France, c’est 400 000 personnes, 10 000 entreprises, avec un chiffre d’affaires supérieur à 140 milliards d’euros [1]. L’industrie pharmaceutique, qui est pourtant très développée en France, pâlit en comparaison. Elle n’emploie « que » 103 900 personnes, soit 4 fois moins [2].

Les intérêts économiques en jeu sont si énormes qu’aucun homme politique, aucun leader d’opinion, mais surtout aucun média, ne peut se permettre de se mettre à dos l’industrie agro-alimentaire.

En effet, la publicité pour les médicaments est limitée dans les médias, pour des questions réglementaires.

En revanche, que deviendraient TF1, France 2, France 3, Canal+ et les autres s’ils ne recevaient pas des milliards d’euros chaque année de l’industrie agro-alimentaire pour faire la publicité permanente de tous les yaourts, céréales, fromages, snacks et autres pizzas et lasagnes ?

À chaque pays, son mastodonte

La marge de manœuvre pour contrer l’industrie agro-alimentaire est d’autant plus réduite que chaque grand pays occidental a son « champion » à protéger. Il sait que si ce champion faiblit, ce sont les autres qui viendront le remplacer, détruisant des milliers d’emploi sur le territoire national.

Le plus grand groupe agro-alimentaire mondial est le Suisse Nestlé (Kit-Kat, Smarties, Nesquik, Maggi…), avec 330 000 employés et 92 milliards de chiffre d’affaires. Les rives du lac Léman, de Lausanne à Montreux, seraient pratiquement désertes sans Nestlé, installé entre les deux à Vevey (les banques suisses sont à Genève et à Zurich). Les autorités politiques suisses sont littéralement tenues à la gorge par Nestlé, qui pourrait faire s’écrouler toute une région s’il décidait de délocaliser. C’est donc une véritable vache sacrée, à laquelle personne n’ose toucher.

En France, le même phénomène existe avec Danone. Danone emploie directement plus de 100 000 personnes et réalise 21 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Toute notre industrie laitière, ce qui concerne des éleveurs dans le moindre village du pays, est largement dépendante de Danone.

Aux Etats-Unis, c’est le groupe PepsiCo, qui réalise 66,4 milliards de dollars : Benenuts, Pepsi-Cola, chips Lay’s, etc. Là, on parle carrément de la présence américaine aux 4 coins de la planète, assurée par les filiales internationales du groupe.

Mentionnons aussi le groupe d’origine hollandaise Unilever, Cadbury Schweppes au Royaume-Uni ou le groupe Ferrero en Italie, célébrissime fabricant du Nutella, des Kinder Surprise, et des Ferrero Rochers.

Une concurrence à couteaux tirés

Tous ces groupes se livrent une concurrence à couteaux tirés.

Pour que leurs marques survivent, pour ne pas se faire dépasser et absorber par les autres, ils doivent absolument sortir des produits alimentaires aussi « bons » que possible. « Bons » au goût s’entend. Car c’est ainsi qu’ils peuvent gagner et fidéliser la masse des consommateurs.

Ils doivent donc créer des nourritures qui nous procurent un maximum de plaisir, qui provoquent dans notre cerveau un pic de dopamine dans le centre du plaisir, le Nucleus Accumbens dont je vous parlerai dans une prochaine lettre.

C’est de cette manière qu’ils « fidélisent » leurs clients, lesquels reviennent acheter leurs produits. Ils ont gagné quand leur produit devient un besoin quotidien pour le client, qui ne peut plus s’en passer, et qui revient, encore et encore, racheter son pot de Nutella, ses Pringles, ses fraises Tagada.

Ingénieur du goût

Dans ces industries, des bataillons d’ingénieurs consacrent toute leur énergie et leur intelligence à travailler sur la transformation, la cuisson, les arômes, les colorants, les textures, et les emballages pour maximiser « l’acte d’achat » et, surtout, provoquer un phénomène d’accoutumance chez le consommateur.

Une société suisse dont personne ne connaît le nom, Givaudan, fait pourtant partie des plus grands groupes du pays. Il emploie à lui seul 8 800 salariés et réalise près de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires uniquement enparfums et arômes pour l’industrie [4].

Dans un documentaire passé à la télévision américaine, ses ingénieurs se vantent d’être capables de prélever n’importe quel arôme, sur une mandarine, une framboise, ou un poulet rôti, puis de le reproduire en laboratoire à partir de produits chimiques. Vous trouverez la vidéo sur Youtube dans les références ci-dessous (en anglais) [5].

Et c’est ce qu’ils font ! Ces arômes sont ensuite fabriqués à la tonne et ajoutés dans des usines aux plats préparés, soupes, sauces, glaces, biscuits d’apéritifs, bonbons, boissons, etc. Ils expliquent même avoir réussi à créer un goût « poulet rôti » spécial pour végétariens, qui ne contient pas la moindre molécule de poulet, ni d’aucun autre animal !

Certains y verront un progrès. Mais le fait est que cette évolution est aussi dangereuse pour nos organismes.

Perdus dans notre propre cuisine !

Nos mécanismes naturels de reconnaissance des aliments, qui nous permettent de distinguer « encore » et « assez », sont égarés. Nos sens, qui nous permettent de nous repérer dans notre environnement, sont trompés par des pièges qu’ils ne peuvent plus déjouer.

Et même si nous n’en avons pas conscience, nous sommes pratiquement tous perdus dans notre propre cuisine. Nos placards sont pleins de ces produits que nous consommons quotidiennement, mais dont notre organisme n’est plus capable de reconnaître s’il a besoin d’en manger, ou s’il n’en a déjà que trop.

Sans surprise, des dérèglements hormonaux, d’appétit, des problèmes d’obésité, de diabète, de maladies cardiaque, de dépression et de cancer s’ensuivent, à l’échelle industrielle là aussi.

Le nouveau goût : umami

Il existe un nouveau mot, d’origine japonaise, pour désigner ce goût étonnant qui crée une addiction : umami.

Le terme umami a officiellement été reconnu comme le terme scientifique pour décrire le goût des glutamates et des nucléotides. Il n’a pas de traduction mais c’est un goût « plaisant avec une sensation durable, appétissante et recouvrant toute la langue » [6].

Vous ne pouvez pas lutter contre le goût umami. Si vous le sentez, vous aurez envie de vous resservir.

Les ingénieurs du goût en sont conscients et l’utilisent aujourd’hui massivement dans les plats préparés.

Ne vous étonnez donc pas d’avoir toujours envie d’en reprendre, bien au-delà de votre appétit normal !

Protégez nos enfants !

Prenez le Coca-Cola, les Snickers, les chips Lays au Paprika… des ressources considérables ont été consacrées à les rendre aussi addictifs que possible pour le consommateur.

Ils activent notre système de récompense qui n’a pas de mal à prendre le pas sur notre raison, notre logique, et même notre éducation, qui nous avait pourtant appris à ne pas nous goinfrer, à ne prendre qu’un bonbon (enfin, « je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »).

Et le pire, c’est que les entreprises agro-alimentaires visent en priorité les enfants, avec des emballages, des personnages, et des publicités particulièrement étudiés pour les attirer, sans parler bien sûr des alliances faites avec les producteurs de films (Walt Disney, Pixar) qui font figurer leurs héros dans les boîtes et les spots publicitaires.

Cela est particulièrement grave car, évidemment, les enfants « adorent » les bonbons. Ils sont catastrophiques pour leur santé et peuvent dérégler leur organisme avant même qu’ils aient conscience d’avoir une santé à préserver.

Pire encore, nous avons pris l’habitude de donner des bonbons à nos enfants pour les récompenser d’une bonne action, d’une bonne note à l’école, ou pour leur anniversaire. Ils apprennent donc à associer sucrerie avec « mérite », « action positive ».

Cela pouvait être justifié autrefois quand le sucre, le chocolat étaient rares et chers. Les enfants recevaient du pain d’épice pour la fête de Saint-Nicolas (6 décembre) et des œufs en chocolat à Pâques. Plus un paquet de bonbons à distribuer le jour de leur anniversaire.

Appel à la résistance

Nous sommes pratiquement tous touchés.

Les résistants (il y en a) sont obligés d’adopter un mode de vie parallèle, consacrant un temps et un argent démesurés à se rendre dans des boutiques spécialisées pour obtenir de simples produits alimentaire non transformés et sans produits chimiques, bios, et à préparer leur propre nourriture. Ce qui leur vaut d’être considérés comme farfelus par leur entourage.

Pourtant, il existe des réflexes simples, de petites habitudes qui, l’une après l’autre, finissent par porter BEAUCOUP de fruits et surtout plus encore de plaisir : le plaisir de préparer nous-mêmes une cuisine saine et délicieuse, d’avoir appris à choisir nos ingrédients, cueilli nos herbes… Certes, il en faut du courage pour commencer à laver, éplucher ses légumes, se faire sa propre vinaigrette, son entrée, son dessert, sans jamais recourir à la facilité du plat surgelé, de la boîte de conserve, ou du paquet de chips.

Il faut du courage, oui… mais le jeu en vaut la chandelle.

Car n’en doutons pas : tôt ou tard, ce système absurde va s’écrouler. Tôt ou tard, les hommes devront revenir à un mode naturel de production et de préparation de leur nourriture.

Je ne vais faire aucune prédiction sur la date… mais j’ai mon idée. Et à ce moment-là, les résistants qui auront de saines habitudes alimentaires et auront conservé une robuste santé, naturellement, se diront « merci ».

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis »

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La chicorée et le gingembre, infusions et décoctions

Un petit rappel de notions phyto :

. L’infusion est utilisée pour les feuilles, fleurs et bourgeons. Chauffer l’eau dans une casserole émaillée jusqu’au point de frémissement (comme pour le thé). Verser les plantes, couvrir d’une assiette (pas de couvercle métal) et laisser 10 mns. Filtrer.

. La décoction est utilisée pour les tiges, les racines, les graines. Chauffer l’eau et verser les plantes. Laisser le feu sous la casserole, sans faire bouillir le mélange, 5 mns. Laisser infuser environ 20 mns. Filtrer.

. La macération à froid est toujours la meilleure façon de procéder pour valoriser au maximum les plantes et en obtenir tous les principes actifs. La macération est valable pour toutes les parties de la plante (feuilles, fleurs, graines, tiges, racines). Le soir, remplir d’eau un saladier en verre ou en terre cuite. Verser les plantes, couvrir d’une assiette et laisser infuser toute la nuit. Le matin, filtrer la quantité désirée, la faire tiédir si besoin avant consommation.

Les quantités de plantes à infuser seront fonction de la quantité d’eau, bien sûr, et aussi de son propre goût et ressenti (goût prononcé ou non). Compter en moyenne une petite pincée de plantes par petite tasse, ou trois pour un mug. Les plantes aromatiques comme la menthe, la mélisse ont un goût fort et doivent être consommées avec modération. Les plantes comme l’ortie (même si son goût est un peu âcre), la bruyère, l’alchémille, l’achillée millefeuille, le tilleul, la lavande ne posent aucun problème au niveau du goût.

Mais je voulais aussi vous parler de certains produits en infusion et décoction que j’ai redécouverts. Il s’agit de l’infusion de chicorée et de la décoction de gingembre.

. La chicorée était un produit très utilisé autrefois, associé au café la plupart du temps, mais on consomme toujours beaucoup les feuilles de la chicorée en salade, c’est-à-dire l’endive. On trouve les paquets de chicorée (racine torréfiée) en supermarché et le prix en est dérisoire (1,30 euros le paquet de 500g). Autant ne pas se priver de ses bienfaits!

Que retrouve-t-on dans l’endive?

« Des fibres douces composées de cellulose et d’hémicelluloses
2,2 g de fibres pour 100 g. Ces fibres sont principalement hydrophobes, c’est-à-dire n’ont aucune affinité avec l’eau, sont très tolérées, et facilitent le transit intestinal.

Antioxydant
Du sélénium en quantité relativement importante (0,013 mg pour 100 g) cet oligo-élément doté de propriétés antioxydantes. Comme nous le savons les antioxydants permettent de neutraliser les radicaux libres du corps jouant ainsi un rôle de prévention contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers.

Des fructoses : l’inuline
L’endive contient une quantité importante d’inuline, soit plus de 70 % de son poids sec. Considérée comme un probiotique l’inuline n’est pas digérée, ni absorbée par l’intestin grêle et permettrait de développer des bactéries bénéfiques à l’intestin, comme les bifido-bactéries. Elle permet de lutter contre les dérèglements de la flore intestinale et de réduire le risque de cancer de l’intestin.

Caroténoïdes
Crue ou cuite, l’endive contient est riche en caroténoïdes, dont la lutéine et le bêta-carotène.
Le goût amer de l’endive est dû à la présence de deux acides organiques : l’acide quinique et l’acide caféique concentrées dans le cône à la base de l’endive.

Une source de vitamines et de minéraux non négligeables pour notre système immunitaire.

Vitamine A bêta-carotène : (50 µg) Essentielle pour la santé, la vitamine A joue également un rôle important dans la vision au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité, elle participe également à la croissance des os, à la régulation du système immunitaire. Notre organisme peut transformer en vitamine A certains caroténoïdes on les qualifie de provitamine A ou bêta-carotène. Ce qu’il faut savoir c’est que le bêta-carotène ne se transforme en vitamine A que dans la mesure où l’organisme en a besoin. Le bêta-carotène est un pigment qui a une action filtrante face au soleil.
Vitamine B1 : c’est une coenzyme, importante pour la production d’énergie puisée dans les glucides que nous absorbons. Elle favorise la transmission de l’influx nerveux et aide à une bonne croissance.
Vitamine B2 : importante dans la production d’énergie. Elle sert aussi à la fabrication des globules rouges et des hormones, ainsi qu’à la croissance et à la réparation des tissus.
Vitamine B5 ou acide pantothénique : qui une fois dans l’organisme se transforme en coenzyme A et agit sur le système nerveux et les glandes surrénales, on l’appelle aussi « vitamine antistress ». Elle participe également à la formation et à la régénération de la peau et des muqueuses, au métabolisme des lipides et jouerait un rôle essentiel dans les mécanismes régulateurs de l’adrénaline, de l’insuline et de la porphyrine (un précurseur de l’hémoglobine).
Vitamine B6 : elle est essentielle car notre organisme ne sait pas la fabriquer et joue un rôle de cofacteur dans un grand nombre de processus liés au métabolisme des acides aminés et des protéines.
Vitamine B9 : joue un rôle essentiel dans la fabrication de toutes les cellules de notre corps, dont la production de notre matériel génétique, le bon fonctionnement du système nerveux et immunitaire.
Vitamine C : (3,25 mg/100 g) le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes. Elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.
Vitamine E : (0,1 mg/100 g), est un antioxydant très important, protecteur des cellules du corps, notamment les globules rouges et les globules blancs (cellules qui font partie du système immunitaire).
Vitamine K1 : (231 µg/100 g), joue un rôle essentiel dans la coagulation sanguine. Elle participe aussi à la formation d’une protéine de l’os : l’ostéocalcine et retarde l’apparition de l’ostéoporose en maintenant le calcium dans les os.

Calcium : (44 mg/100 g), joue aussi un rôle important dans la coagulation du sang, le maintien de la pression sanguine et la contraction des muscles, dont le cœur.
Cuivre : (0,0519 mg/100 g), en tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.
Fer : (1,4 g/100 g)
Magnésium : (11,8 mg/100 g), le  » sel antistress « . Assure un bon équilibre nerveux et régularise l’excitabilité musculaire. Une carence favorise la fatigue, l’anxiété, l’insomnie, la constipation et la spasmophilie. Très utile à l’être humain car il participe au développement osseux, à la construction des protéines, les dents et le système immunitaire.
Potassium : (380 mg/100 g), important pour la croissance et l’entretien des cellules. Indispensable au système nerveux et à la contraction musculaire normale – y compris le muscle cardiaque – le potassium est également un électrolyte qui aide à équilibrer les fluides du corps humain, important pour maintenir une bonne pression artérielle.
Phosphore : (71 g/100 g) considéré comme le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Il joue un rôle important pour le maintien de la santé des os et des dents. Zinc.
Sélénium : (0,013 mg pour 100 g), très riche en antioxydant. Il est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire et de la glande thyroïde
Zinc : (0,18 mg/100 g). »(1)

. Le gingembre est consommé cuit dans les plats, confit en sucrerie, cru râpé ajouté aux salades mais il peut aussi être bu en décoction avec du miel. Un régal tout simplement, et très réchauffant en cette période de l’année!

Propriétés du gingembre:

. traitement efficace pour la prévention des complications du diabète

. anti-bactérien, anti-viral, anti-inflammatoire

. stimule le système immunitaire (allergies, asthme)

. redonne de la vitalité (convalescence, asthénie, fatigue)

. diminue les douleurs intestinales, gaz et ballonnements, les nausées

. combat les douleurs rhumatismales (arthrose)

. riche en minéraux comme les phosphore, manganèse, magnésium mais aussi calcium, sodium et fer; vitamines B1, B2, B3, vitamine C en frais

. à consommer associé au curcuma et à la cannelle, au poivre, au ginseng pour un effet décuplé; avec le miel qui est lui aussi source d’immenses bienfaits!(2)

Alors, quoi de mieux que nos bonnes vieilles tisanes pour passer l’hiver en forme?

(1)source:site « Energie Santé » article de Jacky Thouny « La perle du Nord que les Chtis appellent chicon »

(2) voir le site incontournable de « Mr Ginseng » pour toutes les propriétés des plantes et condiments