Cueillette à Mortefontaine (60)

Pour celles et ceux qui me lisent et résident dans les environs d’Orry La Ville, vous pouvez vous approvisionner en fruits et légumes à moindre coût, dans le cadre d’une agriculture raisonnée, tout en permettant à ces agriculteurs de pérenniser leur métier dans la confiance et le respect de tous. Je vous transmets ci-dessous leurs coordonnées et la liste des produits vendus. La cueillette sera ouverte jusqu’au 2 novembre, du mardi au vendredi de 14h à 18h, les samedi et dimanche de 9h à 18h. Belle cueillette et dégustation!

« Bonjour à tous,

J’ai le plaisir de vous annoncer l’ouverture de la cueillette des pommes  REINE DES REINETTES le lundi 8 septembre à 14h et de la BELLE DE BOSKOOP le vendredi 12 septembre.

Il y a également de la GALA à cueillir mais il ne reste plus d’Elstar.

De plus je tiens à attirer votre attention sur le fait que les pommes sont moins belles qu’une « année normale » à cause de la grêle du 8 juin. Il est important de retenir qu’il n’y a pas d’incidence sur la conservation à partir du moment ou « les cicatrices » sont bien sèches et bien sur cela n’altère en rien la valeur gustative. J’ai logiquement baissé le prix des pommes. Si vous souhaitez voir continuer cette cueillette venez nombreux les cueillir !! Il en va de la pérennité de cette petite entreprise !! Merci d’avance !!

POMMES : 1,20€/KG;  1,10€/KG pour + de 10KG;  0,95€/KG pour + de 20KG;  0,85€/KG pour + de 50KG

 

La cueillette  à partir de maintenant (et jusqu’à nouvelle indication de ma part) restera ouverte jusqu’à 19h du lundi au vendredi.

 

Du lundi  au vendredi  de 14h à 19h

Samedi  et dimanche  de 9h à 18h

 

OPERATION POMMES DE TERRE de la Somme (85km de Mortefontaine) : Variété CHARLOTTE : 5€ le filet de 5KG (1€/KG)

Pommes de terre (à chair ferme) qui viennent d’être arrachées, non lavées : elles se conserveront donc beaucoup mieux (même producteur qu’en 2013) !!

 

Venez cueillir et gouter les excellents artichauts !!

ARTICHAUTS : 0,70€/Pièce

IL y a également des Concombres et   Courgettes à cueillir.

Concombres : 1,70€/KG

PRIX  COURGETTES : 1,15€/KG; 1€/PIECE pour les courgettes de + de 1,700KG

Aubergines et Poivrons (seulement cueillis par nos soins): 2,50€/KG

 

 

3 bières de la Brasserie de Saint Rieul (Oise):

Bière Blonde 6% Médaille d’Or Paris 2014 : 2,20€ la bouteille de 33cl

Bière Ambrée 7% Médaille d’Argent Paris 2013 : 2,20€ la bouteille de 33cl

Bière Grand Cru 9% Médaille de Bronze Paris 2014 : 2,30€ la bouteille de 33cl

 

Vin Zéfir (vin du Pays d’Aude) : 8€/bouteille : Un vin idéal pour la saison  !

 

Miel de tilleul, Miel de Forêt et Miel de Printemps des 3 Forêts ( en partie récolté à Mortefontaine) : 7,50€ le pot de 500 Grammes

 

Jus de Pomme : 2,20€ la bouteille de 1litre; 2€ le litre à partir de 6 bouteilles

 

A bientôt et Bonne Rentrée  !

Ghislain Jonnart

1, Rue du Val Mortefontaine

Mortefontaine (60128)

tel 0683273989

mail: ghislain.jonnart@wanadoo.fr

 

 

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De l’importance de l’alimentation vivante

Voici un article très édifiant sur les dérives de l’agro-alimentaire, écrit par Claude et Lydia Bourguignon, éminents agronomes, défenseurs de la terre « vivante », qui depuis des années alertent les médias et les agriculteurs sur l’état des sols et par conséquent sur l’absence de nutriments dans nos assiettes. Alors, si en plus le lobby agro-alimentaire nous assaisonne ça de multiples façons, étonnons-nous de la recrudescence des états pathologiques chroniques, de l’hyperactivité de nos enfants, du nombre de « maladies »mentales, du nombre de suicides,…

Seule solution, acheter les produits de base, bio, locaux, préparer sa nourriture, la plus simple possible, consommer fruits et légumes crus en abondance, faire des cures de plantes, être attentifs aux étiquettes (plus de trois ingrédients différents, danger) et ne pas s’en remettre aux supermarchés les yeux fermés. A faire circuler le plus possible, merci.

Voici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agroalimentaire

La pâte : 

Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu des pesticides, des hormones ainsi que des doses d’engrais. Après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone, puis arrosés au lopyriphosméthyl.

Ensuite la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique. Pour faire lever la pâte, la poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassiumLa pate reçoit aussi un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl.

La crème :

 Les œufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des émulsifiants (alginate de calcium), des conservateurs (acide formique), des colorants (capsa théine) des agents liants (ignosulfate) et enfin des appétants (glutamate de sodium) pour qu’elles puissent avaler tout ça. Elles reçoivent aussi des antibiotiques, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques : flavophospholipol (F712) ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène(F321) alginate de propylène-glycol (F405)acide tartrique (E334), acide propionique (F280) azotés chimiques (F801) des colorants, et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.

Les huiles, ont été  extraites par des solvants comme l’acétone,  puis raffinées par action de l’acide sulfurique,  puis lavage à chaud,  neutralisées à la lessive de soude, décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine. La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400)

Les cerises :

Elles ont reçu entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années. Les cerises sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium,  et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides.  Ce sucre est extrait par défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux, décoloré au sulfoxylate de sodium,  puis raffiné au norite et à l’alcoolisopropylique.  Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole. L’exemple développé est ici la cerise, mais est identique à de nombreux autres parfums. Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques suivantes : acétate d’éthyle– acéthyl méthylcarbinol– butyrate d’isoamyle– caproate d’ethyle– caprylate d’isoamyle– caprate d’ethyle– butyrate de terpenyle- géraniol– butyrate de geranyl – acetylacetate d’ethyle– heptanoate d’ethyle– aldéhyde benzoïque– aldéhyde p-toluique

 Ce texte simplifié a été rédigé à partir d’un texte de Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l’INRA, avant de quitter l’honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c’est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement … morts.

Les salades de printemps

Le printemps est à nos portes, pensons à profiter de chacun de ses bienfaits!

Le premier bienfait est ces jeunes pousses vertes et tendres que l’on voit éclore partout dans les jardins, dans la nature. A cette époque un peu difficile pour l’être humain fatigué de ce long hiver, à la recherche d’un second souffle, nous sommes un peu lassés des légumes d’hiver et des fruits conservés en frigo, la plupart du temps sans saveur.

Le sucre des fruits nous manque et nous avons tendance à rechercher le sucre dont ont besoin nos cellules dans des produits peu appropriés. Il faudra encore deux longs mois pour espérer cueillir les premiers fruits du jardin. Mais nous pouvons commencer une cure de verdure pleine de nutriments indispensables et revivifiante.

Que trouvons-nous en ce moment?

Les fleurs printanières comme la violette, la pâquerette sont consommables: fleurs, boutons de fleurs et jeunes feuilles.  Les plantes comme le pissenlit (même en boutons, même fleuri), le plantain, le cerfeuil et le persil (plants de l’année passée qui repoussent), l’alliaire officinale, l’oseille sauvage sont déjà à notre disposition au jardin et dans la nature. Ils sont à rajouter sans modération dans nos salades.

Les bourgeons sont également intéressants. En petite quantité, ils ont un effet diurétique et procèdent à un bon nettoyage des intestins tout en nous apportant un concentré de minéraux.

Et puis il y a l’ortie! notre amie l’ortie qui sort de terre. Je vous en rappelle les vertus thérapeutiques et le mode d’emploi, comme déjà mentionné dans mon article intitulé « l’ortie et la prêle »:

Vertus thérapeutiques externes et internes

anti-inflammatoire (1) contre les douleurs rhumatismales, l’arthrite, l’inflammation des voies urinaires et de la prostate

diurétique (augmente le volume des urines pour évacuer les déchets) et dépuratif dans le cas d’eczéma, de psoriasis et pour éviter la formation de calculs rénaux

astringente (resserre les tissus) pour soigner les hémorragies (règles trop abondantes, saignements de nez), résolutive et détersive pour soigner les ulcères, les plaies enflammées, les tumeurs, les suppurations

nutritive et minéralisante par sa richesse en protéines, chlorophylle, acides aminés, vitamines, sels minéraux et oligo-éléments: sept fois plus de vitamine C que l’orange, deux fois et demi plus de fer que les épinards, autant de calcium que le fromage et énormément de vitamine A (pour la vue, la peau et le système immunitaire)

. enrichit l’organisme en globules sanguins (accroît la teneur du sang en hémoglobines)

antidiarrhéique et régulateur du transit intestinal, antidiabétique

digestive (graines) contient de la sécrétine qui est le meilleur stimulant stomacal, pancréatique, biliaire et intestinal

Mode d’emploi

. infusion ou décoction des feuilles: une grosse pincée de feuilles séchées pour une tasse style mug à boire entre les repas ou avant les repas 3 fois/jour

. gargarismes: décoction de feuilles contre les amygdalites, aphtes et inflammations des gencives

. compresses de feuilles fraîches écrasées sur les plaies, les ulcères

. décoction de racine: 20 g pour un litre d’eau, à boire en deux jours entre les repas, pour son effet diurétique et dépuratif (peau, vessie, reins)

. macération de racine dans l’alcool: 60g de racine d’ortie et 60g d’origan pour un litre d’alcool, à laisser au soleil pendant une quinzaine de jours, 3 cuillères à soupe du mélange dans 1/4 l d’eau, en lotion pour la repousse des cheveux et contre les pellicules (minéralise le cuir chevelu)

Et puis il y a la menthe poivrée elle aussi déjà sortie de terre!  Je vous note toutes ses vertus:

Vertus thérapeutiques

. Plante digestive contre les maux d’estomac (stomachique), coliques, flatulences (carminative), malaises d’origine digestive, nausées, vomissements, et tout état digestif perturbé

. Plante régulatrice (à la fois tonique et calmante) du système nerveux contre les insomnies, migraines, névralgies, tremblements, palpitations

. Plante analgésique (diminue la sensation de douleur) et sédative (calmante)

. Plante antiseptique et désinfectante contre les intoxications intestinales, agit sur les muqueuses dans la toux, l’asthme, la coqueluche, donne une bonne haleine

. Plante cholagogue(augmente la sécrétion de la bile)

Mode d’emploi

. Infusion, 2 ou 3 feuilles par tasse, 1 tasse matin et soir ou après les repas

. Macération dans du vinaigre, 1 cuillerée de temps en temps en cas de vomissements

. Poudre de menthe séchée, 1 ou 2 pincées à mélanger aux boissons ou aux aliments

. Essence, 1 à 3 gouttes dans une boisson, comme stimulant de l’estomac, antiseptique, contre les coliques et diarrhées

. Huile essentielle en externe en compresses contre la névralgie faciale et les migraines. L’huile essentielle de menthe poivrée peut être toxique à fortes doses en interne.

. Teinture homéopathique contre les coliques hépatiques

. Application de la plante fraîche broyée sur les contusions, les enflures, les points douloureux des rhumatismes

. Gargarisme, eau plus essence de menthe, contre les maux de dents (gingivite, stomatite) ou en friction sur les gencives.

Feuilles tendres, bourgeons et fleurs dans nos salades et quelques infusions providentielles nous remettront en forme  pour aborder le printemps sous de meilleurs jours. Expérimentez tout cela sans crainte, je l’expérimente depuis de nombreuses années avec toujours plus de plaisir et une énergie retrouvée!

 

Les outils à adopter au quotidien pour une meilleure santé: plantes et jus

En tant que naturopathe hygiéniste, de formation récente, et après avoir expérimenté sur moi-même et mes proches, je suis à même de vous proposer une belle palette d’outils naturels, peu onéreux et très simples à mettre en place pour retrouver ou préserver votre santé, alliés à une nourriture basée principalement sur les fruits et les légumes crus.

Aujourd’hui je traiterai les plantes et les jus pour la reminéralisation. Puis nous verrons le brossage de la peau et  les massages pour aider le système lymphatique, la respiration et le Qi Gong pour aider le système nerveux, le jeûne partiel pour aider la détoxination du corps, l’activité physique idéale et bien d’autres choses encore!

Les plantes et les jus

Les plantes, en infusion, en décoction ou en macération (se reporter à mon article « la préparation des tisanes » pour plus de détails) ont toujours fait partie de la pharmacopée de nos aïeux mais aussi de leur consommation quotidienne en tant que légumes feuilles. Ce que nous appelons « plantes médicinales » aujourd’hui (avec toutes les craintes de surdosage au vu du terme « médicinal ») sont en réalité les légumes d’autrefois, cultivés ou sauvages.

Nous avons perdu ce geste ancestral de cueillir et consommer les plantes sauvages quand nous nous sommes éloignés de la nature. Les variétés de plantes anciennes cultivées ont été tellement transformées génétiquement, sous le prétexte d’augmenter le rendement et d’éradiquer les maladies (propos fallacieux, on le sait maintenant), qu’elles ne contiennent plus grand chose des principes actifs d’antan.

Aussi il nous faut retrouver l’ancien mode de vie, cultiver (si l’on a un jardin) les plantes dites « médicinales » souvent très faciles à vivre, parfois même envahissantes (romarin, menthe, mélisse, alliaire, thym, serpolet, origan, sauge …) riches en chlorophylle, en principes actifs et d’une fraîcheur sans égale, à rajouter dans les salades, les plats et les tisanes sans modération (les risques d’intoxication sont nuls).

Les jus sont un moyen habile et infiniment agréable pour les papilles d’augmenter notre consommation de fruits et légumes et ainsi d’assimiler facilement une plus grande quantité de nutriments indispensables à notre santé.

A l’aide d’une centrifugeuse (à partir de 50 euros) ou mieux, mais moins accessible, à l’aide d’un extracteur de jus (à partir de 300 euros), beaucoup de fruits et légumes donnent le meilleur d’eux-mêmes avec une palette sans cesse renouvelée de saveurs et d’odeurs. La pomme est une base indispensable à tous les jus, puis à chacun selon son goût, son humeur, son budget et la saison de rajouter fruits juteux (poire, pêche, fruits rouges, melon, pastèque, kiwi, orange, mandarine, clémentine, ananas, …), légumes juteux (poivron rouge, betterave crue, céleri-branche, concombre, carotte, …), épices (petits morceaux de gingembre, curcuma, jus de citron,…) et plantes sauvages, feuilles avec l’extracteur de jus seulement (épinard, bette, chou en petite quantité, salade, cresson, persil, basilic, menthe, ortie…). Trois ou quatre ingrédients au maximum sont utiles pour chaque jus; le mélange de saveurs multiples « tue » le goût au final. A expérimenter sans réserve!

La consommation de fruits et légumes issus de l’agriculture biologique est à privilégier, bien sûr, mais il n’est pas question de s’en priver dans le cas où aucune source de produits bio n’est à proximité ou dans le cas d’un budget serré. D’où la nécessité (pour ceux et celles qui possèdent un coin de jardin) de réappprendre à semer, planter pour notre consommation personnelle, en toute autonomie.

Les arbres fruitiers sont à privilégier plutôt que les arbres décoratifs, surtout les arbustes à fruits rouges, très prolifiques et demandant peu d’entretien et peu de place comme les groseilliers, les cassissiers, caseilliers,  framboisiers,… Dans notre jardin laissons une petite place aussi aux plantes spontanées bienfaitrices comme le pissenlit, l’ortie même si elles ont tendance à nous envahir. Et puis quelques plantes aromatiques protégeront le potager et nous aideront à passer l’hiver. La saison des plantations va commencer bientôt, je vous souhaite de bons travaux de jardinage dans le respect de Dame nature!

A bientôt pour un prochain épisode.

Pascale

 

Pourquoi manger des fruits?

Si vous avez lu mes articles concernant l’alimentation vivante, vous avez une petite idée de la réponse. Mais la meilleure réponse et la plus courte est certainement celle-ci: l’être humain doit consommer des fruits parce qu’il est un frugivore avant tout. Je m’explique.

Il ne nous viendrait pas à l’idée de dire que la vache est carnivore, que le félin est omnivore, que l’oiseau est herbivore, etc… Tout le monde s’entend là-dessus. Et pourtant on essaie de nous faire croire en permanence que tout animal peut changer de mode alimentaire sans problème, en arguant qu’une évolution se fera dans ce sens. C’est ainsi que l’industrie agro-alimentaire fait manger des résidus de  viande des abattoirs aux vaches, aux moutons, qu’elle fait manger des croquettes (cendres d’os et de viande des abattoirs, multiples vitamines non assimilables par l’organisme des félins, additifs alimentaires à foison) à nos chats.

Concernant la vache, nous connaissons tous le résultat de cette alimentation inappropriée: le scandale de la vache folle qui a décimé les troupeaux et poussé des éleveurs au désespoir (sinon à la mort). Même chose pour les moutons même si ce scandale a été largement moins médiatisé. Nos chers félins voient leur santé se dégrader d’année en année, leur durée de vie écourtée, le montant des soins vétérinaires explose et la fortune de ces derniers aussi en parallèle.

Le régime physiologique de tous ces animaux n’est pas respecté comme si, dans cette société, on se moquait complètement des lois de la vie, une telle arrogance mérite d’être soulignée. Voilà que depuis 50 ans on assiste à la folie des hommes qui se prennent pour des omnivores et se voient confrontés à une explosion des maladies, des soins et des coûts afférents. Pourquoi? parce que l’homme n’est pas omnivore, l’homme est d’abord frugivore comme ses « cousins » les grands singes: fruits, légumes verts (feuilles vertes), noix.

Pourquoi manger des fruits? parce que nous partageons avec les grands primates 98% de notre ADN. Et dans nos gènes communs, nous avons la dentition (adaptée au régime frugivore) et tout le système digestif. Nous n’avons pas la dentition ni le système digestif adéquats pour manger de la viande, pour manger des céréales. Maintenant si nous regardons notre régime alimentaire actuel, il est composé principalement de viande ou dérivés, de céréales avec principalement le blé (pâtes, pain, farines…) et quand nous mangeons des légumes verts nous les faisons cuire et perdons la moitié des nutriments, quant aux fruits, ces mal-aimés, ils sont pour beaucoup quasi-inexistants dans les assiettes.

Nous n’avons jamais aussi mal mangé et les conséquences sont là: maladies de dégénérescence, maladies auto-immunes, maladies psychiques, cancers, dépressions, et les enfants de la troisième génération de mal-bouffe paient le prix fort: cancers, autisme, hyperactivité, maladies dites orphelines,…

Quand je fais mes courses en grande surface, je regarde le contenu des caddies et leurs propriétaires. A chaque fois il y a corrélation entre le caddie rempli de produits industriels délétères et le corps en souffrance de son propriétaire. Je vois de plus en plus de gens voûtés, affaiblis, qui boitent, qui se traînent appuyés à leurs caddies et j’ai envie d’aller les voir, de leur expliquer qu’ils dépensent leur argent dans des produits qui les tuent, car c’est exactement ce qui se passe. On achète du poison et on en meurt à petit feu.

Respectons les lois de la vie, respectons notre physiologie de frugivore, cessons d’être les cobayes de cette industrie agro-alimentaire sans foi ni loi qui tue nos enfants et nous avilit. Réagissons car un corps malade, c’est un esprit malade, des millions de corps malades, ce sont des millions d’esprits malades. Est-ce cette société là de souffrance et de folie que nous voulons créer pour demain?

Le bon chemin

Au-delà des dogmes, recommandations et conseils divers que l’on trouve à foison dans les sites, forums et ouvrages sur l’alimentation, il faut revenir à l’essentiel, et l’essentiel c’est de progresser.

Pour progresser, il faut donc déjà savoir où nous en sommes de notre alimentation quotidienne, en faire le tour, analyser les bases. Pour cela un moyen efficace est de noter pendant une semaine, voire davantage, ce que nous consommons en liquides, en solides, en quantité approximative, sans tricher bien entendu mais sans culpabiliser non plus!!!

Nous faisons toutes et tous des erreurs, même celles et ceux qui se posent en professionnels de la nutrition et de la santé (et j’en connais qui sont dans la malbouffe totale!).

Ensuite, au vu des résultats, nous pouvons commencer par choisir certaines améliorations, certaines suppressions ou mieux (surtout au début) certains rajouts : améliorer la qualité des produits, la qualité de la prise d’aliments (manger moins vite, dans plus de calme par exemple, se tenir plus droit,…), supprimer les produits laitiers ou/et les produits animaux, le gluten, le sucre raffiné ou tout simplement diminuer les rations, rajouter plus de légumes verts, plus de fruits, rajouter des jus de fruits et/ou de légumes, rajouter des graines, des noix en petites quantités à la place de produits trop gras, …tout est possible à partir du moment où nous progressons vers un mieux-être; et qui mieux que nous peut ressentir si nous sommes dans le mieux-être ou pas?

Faire ses choix personnels, choisir son chemin pour progresser est essentiel. Rien ni personne ne doit les faire à votre place. Notre chemin de vie, notre bien-être, notre santé est uniquement de notre responsabilité. Je n’entends pas « être responsable » dans le sens « être coupable de », mais prendre en main notre vie une fois pour toutes, ne pas laisser aux autres (même aux professionnels) le soin de faire les choix à notre place.

Nous faisons un choix, une expérience qui ne nous satisfait pas? il suffit de tester autre chose, sans se tracasser, sans vouloir aller trop vite, notre corps saura nous dire ce qui est mieux à condition d’être à son écoute. Un bon moyen de progresser est de se fixer des objectifs que nous sommes sûrs de pouvoir atteindre. Pour celle ou celui qui oublie de s’hydrater, pourquoi ne pas choisir de promener sa bouteille d’eau ou de jus de fruit maison avec soi? Pour celle ou celui accro aux sucreries, pourquoi ne pas se munir de fruits (bananes par exemple, pommes, raisin de saison) pour faire le plein de sucre (fructose) au moment de craquer? A chacune et chacun de trouver son chemin. Le tout est de commencer par quelque chose.

Je vous souhaite un excellent chemin!

P.S. Cela me rappelle un « truc » tout simple : prendre un petit carnet ou un cahier, chaque soir noter 6 actions ou événements de la journée dont vous êtes fiers, vous serez étonnés de voir comme c’est facile de les trouver! c’est un stimulant psychologique qui a fait ses preuves, et pourquoi ne pas faire la même chose en ce qui concerne les petits progrès liés à votre alimentation? à vous de jouer!

Revenons à l’essentiel!

Les plantes et l’homme vivent ensemble depuis des milliers d’années et sont indissociables. L’homme s’est toujours servi des produits de la nature pour se nourrir et entretenir sa santé et les plantes sauvages (ou plutôt spontanées et d’ailleurs cultivables) ne sont qu’une partie d’un tout incluant les fruits, les légumes, les herbes et les plantes.

Dans notre société moderne dite de consommation, la nourriture est perçue comme destinée à assouvir la faim et satisfaire nos désirs en laissant sous silence l’aspect santé. Absurdité !

Nous mettons d’un côté la nourriture et de l’autre la santé, d’un côté le plaisir de manger et de l’autre la nécessité de se soigner alors que les deux, plaisir et santé, se font simultanément à partir du moment où nous respectons la physiologie humaine et ses besoins, à savoir une alimentation vivante, locale, non dénaturée, non industrielle que l’on peut consommer en abondance, sans restriction puisque adaptée à la physiologie humaine : plaisir, abondance, dans le respect de la santé de l’être humain et de la Terre.

La société dite de consommation que l’on nous a imposé progressivement n’est que le reflet d’un monde créé de toutes pièces pour enrichir une élite et asservir la majorité. Nous devons payer de plus en plus cher une nourriture dénaturée passée aux mains de l’industrie agro-alimentaire et qui nous rend malade, nous devons payer de plus en plus cher des professionnels de santé, complices du système, qui nous baladent de symptôme en symptôme, de maladie en maladie, de soin inutile en soin inutile jusqu’à ce que mort s’ensuive… Absurdité !!

La nature et l’homme vivent ensemble depuis des milliers d’années et sont indissociables. Nous n’avons pas besoin de cette foule d’intermédiaires, hormis ceux qui travaillent au service de la nature et de l’homme. Nul besoin de ceux qui ne pensent qu’à s’enrichir, ils ont perdu depuis longtemps tout sens moral et nous mènent à notre perte.

Revenons à l’essentiel ! et l’essentiel c’est cueillir des fruits mûrs et mordre dedans à pleines dents,  cultiver ses légumes et ses plantes et en tirer tous les bienfaits, et si besoin laisser les agriculteurs et les maraîchers respectueux de la nature nous nourrir, les respecter et les estimer pour cela, récompenser le fruit de leur travail à leur juste valeur. Voilà l’essentiel ! et à nous la pleine santé, à nous la joie de vivre, à nous les relations harmonieuses dans le respect les uns des autres comme vivaient avant nous nos parents, grands-parents et arrière-grands-parents !!!